Valoriser des co-produits et déchets alimentaires

Valoriser des co-produits et déchets alimentaires


L’éco-valorisation des coproduits et déchets alimentaires concerne tous les producteurs agricoles et aquacoles, mais aussi les industriels de l’agro-alimentaire et la distribution alimentaire.
La production et la transformation de produits alimentaires génèrent des déchets correspondant aux parties non intégrées dans les produits finaux, aux rebuts, aux surplus de production et de transformation, aux invendus et enfin aux déchets alimentaires ménagers.

Les experts de la FAO estiment à 30% le pourcentage de la production alimentaire mondiale perdue ou gaspillée dans le monde.

Ce gisement important doit être valorisé à des fins alimentaires et non-alimentaires, par des procédés conventionnels ou biotechnologiques. Il y a là des enjeux d’économie circulaire, d’augmentation de la valeur ajoutée et de réduction des impacts environnementaux.

Plusieurs pistes à suivre

Tout d’abord, AgriFood Transition oriente ses clients vers la réduction de leurs déchets par une optimisation des produits formulés, des achats et des procédés de production mis en œuvre.

Puis, dans un deuxième temps, il s’agit de caractériser leurs déchets et de les orienter vers des filières de valorisation existantes.

Enfin, il s’agit de rechercher et développer, du stade laboratoire au stade pré-industriel, sur les déchets animaux et végétaux, terrestres ou aquatiques, des valorisations originales alimentaires et non alimentaires.



Quelques exemples concrets :

Quand la pêche artisanale innove
A Lorient, un patron de chalutier a pris le pari de s'occuper lui-même de la transformation du produit de sa pêche pour mieux la vendre. Pour y parvenir, Eric GUYGNIEC et ses associés de l'APAK (Armement de la Pêche Artisanale de Keroman) ont créé en 2014 la conserverie de Keroman et se sont offerts les conseils d'IDMer, l'Institut Technique de Développement des Produits de la Mer.